Le livre

Traité, conte et manuel d'évolution personnelle à l'usage des semeurs d'optimisme et de ceux qui en manquent.

Présentation

Qui est notre Ami intérieur ? L’auteur partage la quête initiatique au travers de son expérience de médecin, d’ostéopathe, d’accompagnant et d’homme qui l’a mené à la rencontre au plus profond de son être d’un principe intentionnel d’amour, de réalisation optimale et de lien sain à soi, aux autres, à son environnement, à l’humanité, qu’il a nommé «L’Ami intérieur source». 

Il s’agit d’une perception de notre sens naturel individuel et collectif de la bonté, du bien commun, de la santé et de l’harmonie qui, il le croit, appelle en chacun. C’est une invitation, par des outils simples cognitifs, énergétiques et corporels, de nombreux exercices et notamment un conte initiatique métaphorique, à le reconnaître et le révéler, dans ses multiples expressions et à se libérer d’entraves à sa pleine présence. 

Il propose de dépasser l’enfermement virtuel des croyances qui protègent de la récidive de blessures précoces de vie, les blessures sources, vécues par tous à des degrés divers, comme l’abandon, l’injustice, l’impuissance... 

Ces croyances initialement protectrices, faute de remaniement, notamment par des passages initiatiques à l’adolescence, peuvent créer des geôliers intérieurs, souvent inconscients, et des comportements compensateurs malpropres au vivre ensemble motivés par un besoin de reconnaissance et entretenus par des substituts divers au bonheur. Tout cela participe à se distancer de cet Ami intérieur et d’une évolution positive et saine. 

Retrouver une puissance intérieure saine et respectueuse, animée par notre bonté et se laisser libérer et guérir, individuellement et collectivement, par le meilleur de nous-mêmes est l’aventure proposée par cet ouvrage. 

 

L’Ami intérieur est une clé de santé, de paix, d’harmonie et d’humanité. 

 

L’Ami appelle…

L'auteur

Halim Youcef-Dumez, docteur en médecine générale, ostéopathe, psycho-praticien, pratiquant d’arts martiaux internes et de danse libre, propose, dans ce livre, à l’usage de tous, particuliers, professionnels de santé, une approche cognitive, énergétique et corporelle d’évolution personnelle issue de son expérience d’homme et d’accompagnant.

Extraits

« Je veux être docteur », voila ce que j’ai dit à ma mère à l’âge de deux ans et demi. Cela aurait pu être une envie comme une autre, pouvant se transformer par la suite en celle d’être pompier, ingénieur, avocat, etc. Mais non, ce désir est en moi comme un feu sacré qui m’anime jusqu’à ce jour ; soigner, soulager, comprendre, guérir. Je tenterai à l’âge adulte de trouver des explications à cette fixation sur la médecine, par exemple, l’influence éventuelle de notre médecin de famille, dont je ne me souviens toutefois pas, peut-être, le besoin de prouver ma valeur à un père qui semblait indifférent à ma présence dès mon tout jeune âge, possible, l’envie de guérir une famille qui n’allait pas vraiment bien, tout aussi probable… Même avec ces éléments qui ont potentiellement orienté mon choix, je sens que quelque chose d’autre se jouait en moi, de plus profond, de plus structurel, de plus essentiel. Le fait est que je n’ai jamais dévié de cet objectif, mu par la certitude que je serai médecin.

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Un sentiment me semble rassembler ce que la Présence perceptive, occasionnée par mes démarches et provoquée par certaines de mes expériences, m’a apporté de plus précieux : le Sourire intérieur

 

Pour ma part, c’est une sensation très intérieure, souvent au centre de la base de ma poitrine, compatible avec toutes les autres sensations, semblant venir du plus profond de mon être, qui telle une flamme rafraîchissante me remplit parfois si pleinement. J’aimerais que son intensité ne me quitte jamais mais je ne peux que nourrir cette intention et accepter l’inconstance de sa perception. Je sens que cela ne dépend pas que de moi et fais seulement en sorte de la cultiver au mieux en acceptant les moments où elle semble s’être absentée. Je crois effectivement qu’elle n’est jamais vraiment absente, seulement moins accessible. Cette douceur lumineuse, cette légèreté habite mon centre et peut s’étendre au-delà en englobant l’ensemble de mon corps et ce qui m’entoure. J’aimerais lui laisser tout l’espace dont elle a besoin, la faire sentir, la partager pour que tout paraisse plus léger, plus sensé, plus aimant. L’Ami est ce Sourire intérieur de bienveillance profonde, dont chacun est responsable de la libre émergence mais n’appartient à personne puisque appartenant à tous. Il n’est que le reflet d’un sourire universel derrière l’adversité, les souffrances, les injustices, les conflits, à révéler pour faire cesser l’illusion de séparation et laisser vivre ce qui nous anime originellement, l’amour.

 

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La quête de l’Ami ou de sa révélation est un chemin de présence ; Présence à soi, son esprit, son énergie, ses émotions, son corps et son environnement. Que serait cette quête sans celle de la Présence concrète à ce que nous sommes ? Peut-être l’Ami est-il d’ailleurs ce que nous sommes fondamentalement en amont de nos formes.

Le mental est probablement le principal obstacle à cette présence globale. Nos pensées fourmillent à chaque instant et peuvent occuper un terrain si vaste qu’elles ne nous permettent pas de nous poser tranquillement et nous mènent à des « absences hyperactives ». La Présence suppose donc peut-être de commencer à apaiser cette effervescence mentale, à laisser décanter le superflu de la rumination pour garder l’essentiel, le constructif, et à laisser de la place à la présence psychique, émotionnelle, énergétique, corporelle et surtout intentionnelle de l’Ami.

Nous semons ce que nous croyons.

 Il pousse donc ce que nous croyons.

 Nous avons donc la responsabilité de croire autrement pour créer autrement.

Nous avons chacun le devoir et la responsabilité de laisser vivre cet Ami intérieur, qui, quel que soit sa réalité physique, énergétique ou informative, quelle que soit la façon dont chacun pourra le percevoir, sert une évolution positive par ce qu’il peut réveiller ou faire grandir chez tous. Nous n’avons rien à perdre à être meilleurs et tout à gagner. Il s’agit cependant de lâcher les schémas qui nous rassurent mais nous enferment et activement se laisser porter par ce qui en nous désire le meilleur. Il y a, je crois, de nombreux enjeux à ce choix de cultiver ou pas le meilleur de nous-mêmes.

Si, ce qui s’oppose à la réalisation la plus lumineuse de l’homme, est tapi en son sein, la place de choix de ce meilleur ami est, je crois, dans son cœur.

 Nous avons dans le cœur la clé de notre réalisation.